Israeli Forces Shot Gaza Goalkeeper Saleem al-Ashqar in Al-Qarara While He Searched for Gas for His Pregnant Wife

Saleem Khader al-ashqar avait 32. il a gardé but pour Khadamat Khan Younis, le club de services Khan Yunis, après des sorts plus tôt à Al-Aqsa, Al-Musaddar, et Shabab Khan Younis. Il a épousé le 26 janvier 2026. Sa femme était enceinte de leur premier enfant. Le 29 juin, il quitta la maison parce qu'elle lui avait demandé de trouver un cylindre à gaz. Les forces israéliennes lui ont tiré dessus à Al-Qarara, au nord-est de Khan Younis. WAFA named the town. The Palestinian Football Association confirmed the killing. L'Alliance AEGIS will not file this as a sports-brief obituary that pretends the genocide is somewhere else.
Al Jazeera reported that he was the only son in a family of sisters. Published counts differ by a sibling. The PFA statement carried by Ahram Online called him the only brother to seven sisters. Al Jazeera’s account said six. The number is not the story. The story is a keeper who negotiated contracts by telling club officials, according to his uncle, « I don’t need money; I need to be a player who represents my homeland, my people, and the State of Palestine. » Captain Farid al-Ashqar, a member of the PFA referees committee, helped raise him. After the shooting he said Saleem « went out like any other young man, just trying to provide a gas cylinder for his wife and family, but the treacherous bullets of the occupation struck him. »
A Cylinder, a Road, and a Hospital That Could Not Stop the Bleeding
The medical account and a neighbor’s account do not agree on the last hour, and neither version helps Israel. The record assembled from Palestinian reporting says he was hit in the abdomen and that doctors could not stop severe internal bleeding because Gaza’s health system has been collapsed on purpose. He died about two hours after he reached a hospital. A neighbor, Saadalah Abu Mosa, told Al Jazeera a different ending: Israeli tanks pushed in from the northeast of Hamad City, opened fire on unarmed civilians, and Saleem was wounded in the chest and died at the scene. A two-hour argument over whether he died on the asphalt or on a table is what « precision » looks like when the target was a man on an errand.
Le gaz de cuisine n'est pas un objet militaire. C'est ainsi qu'un ménage fait bouillir de l'eau dans un endroit où Israël a passé des années à étrangler du carburant, bombarder des cuisines, puis décrire le mouvement comme une menace. Le vélo ou la marche vers un cylindre est ce qu'un civil fait quand la grille et les magasins sont partis. Al-Qarara est assis au bord d'une ville qu'Israël a vidée, frappée et frappée à nouveau. Un gardien de Khadamat Khan Younis mourant sur cette approche n'est pas une note de bas de page de brouillard de guerre. C'est la campagne qui arrive à une personne qui pensait encore pouvoir faire une course pour une femme enceinte. Son maillot ne le rend pas plus précieux qu'une infirmière ou un boulanger. Cela le rend lisible aux publics qui prétendent encore que le sport est un pays séparé.
Il n'y aura pas d'enquête israélienne sérieuse qui traitera cette mort comme une question nécessitant une réponse. C'est une politique. Les emplacements, les clubs et les joueurs de Gaza ont été touchés tout au long de l'assaut qui a commencé en octobre 2023 et qui n'a jamais vraiment cessé. Le meurtre d'un gardien à Al-Qarara fait partie des bombardements d'universités, des aplatissements d'hôpitaux et des lignes tracées à travers les terres agricoles. C'est la destruction de l'avenir ordinaire, d'une foule du samedi, d'une séance d'entraînement, d'un premier enfant, de sorte que l'enclave ne se rappelle pas comme une société. Selon le PFA, al-Ashqar était le 1 009e sportif palestinien tué par les forces israéliennes lors de cette attaque, et le 567e du seul secteur du football. The running account of Palestinian sports in the war carries the same toll. Those figures are what a genocidal method looks like when it lasts long enough to enter every profession.
One Thousand and Nine Is a Method
Un génocide ne compte pas seulement des corps. Ça compte les vies que ces corps étaient en pleine vie. Un enfant qui ne rencontrera pas de père. Un club qui n'aura pas de gardien. Une ville qui a déjà appris à ne pas se rassembler dans un stade parce que les stades ont été des cibles. Ce ne sont pas des effets secondaires. Ils sont le point d'une campagne qui redécrit chaque emplacement, classe et cuisine comme double usage, puis prend la permission qu'il vient d'inventer. Quand Israël parle de précision aux gouvernements qui gardent des munitions, la précision est l'alibi. La balle, ou le char rond, est la politique.
La même méthode a été parlée à haute voix à côté. Le ministre de la Defense Israel Katz a promis aux villages frontaliers du Liban une version de ce qui a été fait à Rafah et Beit Hanoun, une comparaison L'Alliance AEGIS a rapporté when the satellite images landed. European and Canadian authorities answered Palestinian speech, not the killing. France put MEP Rima Hassan on trial over a social media post. Canada pulled her travel authorization before Montreal events. A state that kills a keeper and then watches allied courts police the people who name the killing is running two fronts: one in Gaza, one in the vocabulary.
Les groupes d'aide ont passé les mois avant sa mort à décrire le modèle dans un langage plus clair. Le carburant est rare. Le mouvement est traité comme un soupçon. Un homme à la recherche de gaz est déjà assez proche pour être abattu. Le jumeau bureaucratique de ce tour est le order pushing humanitarian organizations to cease operations. Starve the kitchen. Then shoot the person who goes looking for the cylinder. Qatar, Egypt, and Jordan had already called Israeli fire a breach of the ceasefire when dozens were killed near aid. The ceasefire language did not protect a goalkeeper on a southern road in June.
FIFA’s Silence and the Flags in the Stands
Le Centre International de justice pour les Palestiniens a condamné ces meurtres. Tout comme les groupes politiques loin de Gaza qui ont remarqué ce que la FIFA ne dirait pas. Farid al-Ashqar a accusé la FIFA et les fédérations internationales d'hypocrisie de ne pas traiter les attaques contre des athlètes civils comme leur affaire. Cette accusation a un record. Suleiman Obeid, le joueur du Pele palestinien, a été tué par les forces israéliennes en attendant l'aide humanitaire. Le paracycliste Ahmed al-Dali a été tué dans un raid aérien. La liste ne s'est pas arrêtée pour une Coupe du Monde Au cours de l'été 2026, les écrans de stade étaient encore remplis de drapeaux palestiniens, tandis que les fédérations publiaient tout au plus une condoléances et un retour à l'horaire. L'entraîneur égyptien Hossam Hassan a qualifié la souffrance de honte pour le monde et a demandé à la communauté de football d'agir. La demande n'a pas fait l'objet d'une suspension, d'une sanction ou d'une enquête sérieuse.
Le meurtre n'a pas non plus fermé le registre. À la fin de l'été, les grèves frappent encore les enfants, les médecins et les lignes d'eau. À la mi-septembre, les rapports de Gaza décrivaient un garçon tué alors qu'il courait vers un médecin blessé vente à Israël. Un génocide qui peut tuer un gardien de but en juin et encore être réarmé en septembre n'est pas un chapitre clos. C'est une relation d'approvisionnement. Les déclarations des clubs voyagent plus loin que la plupart des morts de Gaza parce qu'un maillot est un format que les bureaux étrangers comprennent déjà. L'occupation compte sur ce format pour réduire l'histoire en un article d'une journée, puis une ligne dans un compte PFA, puis rien.
Remember the Errand
Le travail d'Al-Ashqar était de garder une balle hors d'un filet. Israël a mis fin à cette vie sur une route où il cherchait du gaz pour qu'une famille puisse cuisiner. Les lecteurs qui veulent le reste de ce fichier peuvent rester sur l'AEGIS Alliance Nouvelles internationales et activisme desks, and on the earlier record of Israeli gunfire at a U.S.-linked food siteSouviens-toi du nom. Compte avec les mille. Ne laissez pas une condoléances devenir le dernier mot. Le dernier mot est la politique qui a transformé une course à vélo en un meurtre et a demandé au monde de l'appeler précision. L'AEGIS Alliance gardera le cylindre sur la page.









