Montreal Call Floors, a Panama Collector, and Seven New Names Inside Vermont’s $21 Million Grandparent Scam Case

L'acte d'accusation du Vermont ne décrivait pas un cousin intelligent avec un cadeau pour les voix. Il décrit un produit. Le 20 février 2025, un grand jury fédéral de Burlington a renvoyé des accusations contre 25 ressortissants canadiens. L'acte d'accusation a été déballé le 4 mars. La police canadienne en a provisoirement arrêté 23 ce jour-là. Deux noms étaient absents des photos de réservation : Gareth West et Jimmy Ylimaki. Les procureurs disent que le groupe, de l'été de 2021 au 4 juin 2024, travaillait au téléphone à Montréal et dans les environs et a pris plus de 21 millions de dollars de personnes âgées au Vermont et plus que 40 autres États. Certains rapports canadiens sur l'ensemble du réseau ont utilisé un chiffre de plus de 30 millions de dollars. Le nombre des États-Unis Le bureau du procureur était prêt à verser 21 millions de dollars. C'est la parole, pas une promesse que personne ne sera remboursé.
Le script est assez vieux pour avoir un nom dans chaque bureau du procureur général. Un appelant prétend être un petit-fils. Il y a eu un accident, ou une arrestation, et la caution est due aujourd'hui. Une seconde voix se fait entendre en tant qu'avocat ou greffier. Le grand-parent n'appelle personne d'autre. Une personne qui se pose comme caution vient à la porte et part avec de l'argent. Les espèces se déplacent au Canada par messagerie, par virement bancaire ou par cryptomonnaie. L'acte d'accusation dit que le mouvement était le point des chefs de blanchiment : cacher la source et cacher les noms.
That last step is what turns a phone lie into a company.
Who Prosecutors Say Ran the Floor
The indictment alleges the call centers were managed by West, Usman Khalid, Andrew Tatto, Stephan Moskwyn, and Ricky Ylimaki, and it charges those five with conspiring to launder the money as well as with the fraud. The aliases in the charging papers read like a shift schedule. West was « Buddy » and « Muscles. » Khalid was « Paul » or « Pauly. » Tatto was « Chevy » and « Truck. » Moskwyn was « HK. » Ricky Ylimaki was « Ruffles. » His relative Jimmy Ylimaki was « Coop. » Other defendants carried names like « Styx, » « Carter, » « Elvis, » « Brady, » « Parker, » and « Blondie. » The nicknames are not color. They are how a boiler room keeps a dozen voices from using their own.
S'ils sont condamnés pour les chefs d'accusation les plus élevés décrits dans l'annonce du gouvernement, les cinq gestionnaires présumés risquent jusqu'à 40 ans. Les autres accusés font face à 20 théories sur la fraude par fil. Ces chiffres sont exposés. Un acte d'accusation est une allégation. La plupart des personnes arrêtées au Québec en mars 2025 combattaient toujours l'extradition plus d'un an plus tard, ce qui signifie qu'un jury de Burlington ne les avait pas entendues.
West, qui s'est présenté au Canada comme un promoteur immobilier et une personnalité physique, a été arrêté en juillet 2025 dans un Airbnb à Saint-Colomban, au Québec, après des mois visage public CBC avait déjà fait son profil. Jimmy Ylimaki était le dernier des 25 originaux encore décrits comme étant en général. En mars 2026, il fut arrêté au Nicaragua, renvoyé aux États-Unis et mis en accusation au Vermont. Il a plaidé non coupable. Le Vermont Daily Chronicle a rapporté qu'il était, à ce moment-là, le seul des 25 premiers qui avait été mis en accusation dans le district du Vermont, parce qu'un défendeur avait trouvé à l'extérieur du Canada peut se déplacer plus rapidement qu'un défendeur contestant l'extradition au pays. Assistant aux États-Unis Le procureur Nate Burris a plaidé en faveur de la détention et a signalé une feuille d'appel saisie qui énumérait 34 cibles du Vermont par nom, adresse, âge, numéro de téléphone et une fourchette de revenus projetée. La feuille est le contraire d'un robocall aléatoire. C'est une liste de perspectives.
The Collector Who Got a Number First
Les accusés ne sont pas les seuls condamnés dans cette économie. Stefano Zanetti, un Canadien de 44 ans arrêté au Panama et extradé, était le côté collectionneur d'un grand-parent-scam du réseau des procureurs liés aux mêmes appels de Montréal. Le 4 mai 2026, le juge du district des États-Unis J. Nicholas Ranjan à Pittsburgh l'a condamné à 188 mois, un jour de libération surveillée, une amende de 35 000 $ et une restitution de 780870 $. Par son plaidoyer, Zanetti a accepté la responsabilité des pertes que le gouvernement a mises entre 1,5 et 3,5 millions de dollars. Les documents de la Cour décrivaient les recettes dépensées pour une Porsche, des bateaux, des jet skis, des vols privés et de la cocaïne. Deux autres hommes, Samuel David Ferrer Avila et Cesar Javier Chourio Morante, qui ont participé à l'opération de collecte depuis l'étranger, ont été condamnés et condamnés après leur propre condamnation. les extraditions du Panama. L'annonce par le ministère de la Justice de la sentence de Zanetti a attiré l'attention des lecteurs sur le Vermont : un acte d'accusation distinct avait inculpé 25 Canadiens pour les centres d'appels qui alimentaient conspiration.
A Florida courier, Dave Leblanc, drew a different number in the same Burlington courthouse. On October 16, 2025, Judge William K. Sessions III sentenced him to a little more than three years and called the scheme one of the most serious frauds he had seen. Prosecutors wrote that Leblanc and the people immediately around him personally collected between $2.5 million and $3 million. The roles were specialized. Openers panicked the grandparent. A « lawyer » explained the bail. A courier took the envelope. A launderer moved it. Nobody in that chain had to be a genius. They had to be on time.
L'ordre de restitution de Zanetti est réel et ce n'est pas 21 millions de dollars. Les dépenses de luxe au Panama est le contraire d'un actif récupérable. Les Porsche se déprécient. Les achats de drogue ne reviennent pas comme un chèque à un retraité dans un autre état. Les familles qui ont téléphoné à la prétendue caution d'un petit-fils ne sont pas guéries par un communiqué de presse.

Seven More Names, Same Script
The first indictment was not the last headcount. On November 18, 2025, a Vermont grand jury charged seven more Canadian nationals. The indictment was unsealed on May 7, 2026, the day after they were arrested in Canada. The new defendants, all presumed innocent, are Evangelos Lohaitis, also known as « Bucky, » of Saint-Eustache; Mitchell Burnett-Guarna, « Juice, » of Dorval; Kyle Lesser, « Brock, » of Notre-Dame-de-l’Île-Perrot; Luca Santalucia, « Rocco, » of Montreal, also referred to in local coverage as LaCosta St. Francis; Glen Crossley, « Buju, » of Kirkland; Cody Jodouin-King, « Lids, » of Vaudreuil-Dorion; and Panagiota Fountotos, « Nike, » of Laval. They face up to 20 years if convicted. The government says they worked the same grandparent script, in the same 2021-to-2024 window, against elderly victims in Vermont and more than 40 other states.
St. Johnsbury lawyer David Sleigh was reported as counsel for Santalucia. The others had not, at the unsealing, been appointed Vermont lawyers because they were still in Canada. The Montreal Gazette reported days later that three of the Montreal-area men arrested in the case had been granted release while the extradition fight continued. Release in Canada is not a dismissal in Vermont. It is a calendar. First Assistant U.S. Attorney Jonathan Ophardt credited Homeland Security Investigations, IRS Criminal Investigation, and Customs and Border Protection, plus local agencies across the states the calls touched and the Justice Department’s Office of International Affairs. The photograph of an arrest is easy. The flight to Burlington is the work.
Wire fraud is the statute built for this fact pattern. The call crosses a border. The money crosses a border. The victim never meets the person who wrote the script. Vermont became the venue because that is where the grand jury sat, not because one small state held every target. Rotating cities was part of the design. A police department that sees one cash pickup does not see a pattern. A federal file that sees hundreds of them does.
The AEGIS Alliance has tracked the industrial versions of this pitch for years. The Federal Trade Commission’s romance-scam tallies already showed billion-dollar losses before this indictment. The phantom-hacker cases used a tech-support voice and the same target, an older person with a balance and a phone. IRS-impostor mail dropped remote-access tools instead of a bail story. Different opening lines. Same product: urgency, secrecy, and a transfer that cannot be recalled.
The Tell Is the Request for Silence
The prevention advice is short because the scam is short. If a caller claims a grandchild is in jail, hang up and call the grandchild on a number already saved in the phone. Real courts do not send a stranger to a living room to collect bail in cash. A demand that you tell no one is not a legal strategy. It is the tell. Banks have gotten better at flagging a large cash withdrawal by an older customer. They have not gotten good enough. Couriers still arrive. Victims still hand over the envelope because, in that half hour, refusing feels like abandoning a child. That emotional math is why the industry survives every press conference.
Global News described cocaine, luxury toys, and private flights on the other end of those envelopes. The lifestyle only works if the people who sent the money never see the men who made the calls. The scripts are in English. The cash is in U.S. dollars. The organizers, prosecutors say, sold themselves as businessmen.
Readers who want the wider elder-fraud shelf can stay in crime news and on the U.S. news desk. The Vermont charges remain allegations for almost everyone on both indictments. Zanetti’s 15 and a half years are not an allegation. Leblanc’s sentence is not an allegation. The $21 million figure is what the government put in a press release, not a restitution check. Until extradition finishes, copying the call-center model is still easier than burying it.










About Fucken time ….. just saying!